Albéric collin · (1886–1962)

Éléphant d’Afrique en marche

Fiche technique

ARTISTe Albéric Collin
DATE ca. 1918-1921
MATière Bronze • Fonte à la cire perdue de la fonderie Valsuani
DIMENSIONS 66,5 x 84 x 40 cm
 Signature Albéric Collin • Cachet du fondeur : C. Valsuani Cire perdue
 PROVENANCE Acquis directement auprès de l’artiste et conservé au sein de la même famille pendant quatre génération.
CONSERVATION  Collection Privée • Europe
À PROPOS DE L’ŒUVRE

Rare bronze du début du XXᵉ siècle, cet éléphant marchant compte sans conteste parmi les pièces les plus importantes de l’œuvre d’Albéric Collin. Ses dimensions imposantes — 66,5 cm de haut, 84 cm de long, 40 cm de large — en font, à l’échelle de sa production, une œuvre particulièrement recherchée sur le marché.

La fonte à la cire perdue de la fonderie Valsuani est d’une grande qualité ; la patine, mêlant subtilement vert, brun clair et brun foncé, sublime la sculpture. L’état de conservation est parfait, et la pièce est documentée depuis sa production jusqu’à sa présentation actuelle.

D’après les archives de l’artiste, l’œuvre devait être éditée à sept exemplaires ; seuls deux furent finalement réalisés entre 1918 et 1921. Le plâtre et le second tirage n’ont plus jamais reparu sur le marché depuis leur vente. Restée dans la même famille durant quatre générations.

L’ARTISTe

Albéric collin

Anvers, 1886 — 1962

dromadaire par Albéric collin →

Né à Anvers le 6 avril 1886 d’une mère flamande et d’un père liégeois, Albéric Collin se forme à l’Académie royale des beaux-arts d’Anvers. Membre du groupe d’Anvers, il fréquente le jardin zoologique de la ville, source d’inspiration inépuisable, où il délaisse la figure humaine pour l’étude des animaux. Il y rencontre Rembrandt Bugatti, dont l’amitié et les conseils marqueront durablement son art.

À partir de 1920, il expose en Belgique, en France et en Espagne ; son dromadaire lui vaut une médaille d’honneur au Salon des artistes français en 1922. Considéré comme l’un des plus grands sculpteurs animaliers belges du XXᵉ siècle, il a laissé un héritage tenu aujourd’hui pour un patrimoine national de premier ordre.