edward vereycken · (1893–1965)

Galatée

Fiche technique

ARTISTe Edward Vereycken
DATE 1930
matière Marbre blanc de Carrare • Socle en marbre Portor
DIMENSIONS Hauteur : 170  cm
 Signature Ed. Vereycken
 PROVENANCE Triennale d’Anvers, 1930 • Collection privée, commune de Saint-Nicolas • Artimo Fine Art Gallery, 2002-2005 • Collection privée, Belgique, 2005 • Artimo Fine Art Gallery, 2022.
CONSERVATION  Collection Privée • Belgique
À PROPOS DE L’ŒUVRE

Magnifique sculpture en marbre, Galatée témoigne du talent exceptionnel de l’artiste belge Edward Vereycken et de son dévouement à son art. Taillée dans le plus beau marbre de Carrare, la figure de 170 cm incarne l’élégance et la beauté. Le socle, en luxueux marbre Portor, ajoute une touche de raffinement supplémentaire à cette pièce déjà captivante.

Dévoilée pour la première fois à la Triennale d’Anvers en 1930, Galatée possède une histoire riche s’étendant sur plusieurs décennies. Elle demeura longtemps dans une collection privée de la commune de Saint-Nicolas avant d’entrer dans la Galerie Artimo Fine Arts, puis dans une autre collection privée belge, avant de revenir à la galerie. Ce parcours souligne la haute estime dans laquelle est tenue l’œuvre de Vereycken.

Galatée illustre avec éclat la profonde compréhension que l’artiste avait de la forme humaine, qu’il sut rendre dans le marbre avec grâce et dynamisme. Œuvre d’une élégance intemporelle et d’un attrait universel, elle continue de séduire les amateurs d’art à travers les générations.

L’ARTISTe

edward vereycken

Anvers, 1893 — 1965, Herentals

Vereycken débuta jeune dans les ateliers du professeur Baggen et du sculpteur Oscar Jespers, fréquentant parallèlement l’Académie des Beaux-Arts sous la direction du baron Vinçotte. Engagé volontaire en première ligne durant la Première Guerre mondiale, blessé trois fois puis réformé, il put alors se consacrer pleinement à son art. Après la guerre, il voyagea en Italie, en France, aux États-Unis et au Canada.

Il réalisa dix-huit monuments, pour la plupart commémoratifs, dont l’imposant Monument à l’Infanterie de la place Poelaert à Bruxelles. Lauréat du Prix de Rome en 1920 pour son Persée, souvent comparé à Rodin pour sa précision anatomique, il connut la fortune comme la misère. Fidèle à ses principes, il croyait en un art universel et intemporel, cherchant l’essence même de son sujet.