ALBERT PATRISSE · (1892–1964)
Jeune fille & Agneau
FICHE TECHNIQUE
| ARTISTE | Albert Patrisse |
| DATE | première moitié du XXe siècle |
| DIMENSIONS | 28 x 49 x 14 cm |
| MATIÈRE | Marbre blanc de Carrare |
| SIGNATURE | « PATR » |
| PROVENANCE | Collection privée belge |
À PROPOS DE L’ŒUVRE
Cette sculpture représente une scène délicate et émotive d’une jeune fille assise, câlinant un agneau. La figure féminine est représentée nue, assise de manière détendue, avec ses jambes étendues devant elle. Son bras droit repose sur ses jambes, tandis que son bras gauche est levé, tenant doucement la tête de l’agneau contre sa joue. La jeune femme regarde l’agneau avec tendresse, créant une atmosphère de douceur et de calme.
L’agneau, avec ses contours finement détaillés, semble se blottir contre elle, renforçant l’impression de connexion entre les deux figures. La sculpture est posée sur une base rectangulaire, qui évoque peut-être un lit de paille ou une surface naturelle.
Cette oeuvre capture un moment de tendresse et de sérénité, symbolisant l’innocence, la pureté et la symbiose entre l’humanité et la nature. La finesse des détails et la fluidité des formes témoignent de la maîtrise technique de l’artiste, qui parvient à exprimer des émotions profondes à travers une scène simple et paisible.
L’ARTISTE
Albert Patrisse
Français, 1892 – 1964
Issu d’une famille modeste, il resta toute sa vie un homme simple, attaché à des valeurs d’abnégation, d’entraide et de probité. Élève d’Élie Raset à Valenciennes de 1906 à 1912, puis élève de Jules Coutan à l’école des Beaux-Arts de Paris. Quatre ans plus tard, à Paris, il fréquenta l’atelier de Félix Desruelles, dont il fut l’élève et le collaborateur avant d’intégrer, l’année suivante, l’école des Beaux-Arts. La Première Guerre mondiale le poussa à mettre entre parenthèses ses études. Il fut
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